Notre Actu

17 nov 2021
Publication Baromètre PAP50 2021 Entreprises

 



Après 6 mois d'étude de la politique papier des principales entreprises de 7 secteurs (grandes distribution, laboratoires pharmaceutiques, foncières, conseil...),
découvrez les résultats du BAROMETRE PAP50 ENTREPRISES 2021.
 

Avec cette nouvelle édition, de belles surprises ont émergées des résultats comme une consommation moyenne de ramettes équivalente à 10 kg/pers/an (en partie due aux confinements de 2020 bien sûr) et la pesée des bacs de collecte des papiers usagés qui se généralise (75 % des salariés sont concernés en moyenne) assurant un reporting précis.

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17 nov 2021
Interview de Carine Cottereau, responsable RSE de Prodigious

Carine Cottereau, responsable RSE de Prodigious, groupe Publicis répond à nos questions suite à la 1ère place de Prodigious au Baromètre PAP50 2021 Entreprises.

 

 

| Bonjour Carine,
Les résultats de Prodigious au Baromètre PAP50 en 2021 sont particulièrement remarquables (première place et seconde note de toutes les entreprises interrogées depuis 2010 avec 87/100). Mettre en place une politique papier exemplaire a-t-il été compliqué ?

Prodigious s'est engagé depuis près de 2 ans dans une démarche écologique qui a pour objectif de limiter l'impact environnemental de nos activités mais aussi plus globalement des émissions carbones de l’agence. Cette démarche s'appuie plus largement sur celle du Groupe Publicis qui a pour ambition de s'aligner avec le scénario 1,5°C défini par l'Accord de Paris.

Cette politique s’articule autour d’actions de réductions des consommations de matières premières, dont le papier fait partie.

Notre politique papier «consommer moins et mieux » s’est articulé autour de 3 phases :

  • La sensibilisation des collaborateurs.trice.s et le changement des habitudes de travail 
  • La mise en place d’outils pour limiter les impressions avec le déploiement de Cirrato, où il est désormais nécessaire de badger pour récupérer ses impressions sur chaque imprimante de nos sites.
  • La dématérialisation des process qui impliquaient des volumétries importantes d’impressions.

Le point le plus complexe a été très certainement le changement des habitudes de travail ; sur ce point il est vrai que la crise sanitaire et le développement du télétravail a permis d’aller plus vite dans la mise en place de nouveaux modes opératoires où les impressions sont plus limitées.

 

| Vous, plus précisément le Groupe Publicis, avez participé au Baromètre 2017 et fortement progressé depuis. Qu'avez-vous mis en place ? Avec quelles stratégie, quels outils ?

Ce travail de limitation de consommation papier a démarré dès 2018 avec la mise en place de Cirrato, un système de badge aux imprimantes, qui oblige les collaborateurs à aller badger sur l’imprimante afin de faire démarrer l’impression.

En plus du déploiement de Cirrato, nous avons retiré toutes les  imprimantes  individuelles  (sauf pour les fonctions qui gèrent des documents confidentiels comme la finance). Ce système nous a permis de réduire considérablement les impressions car les collaborateur.trice.s n’imprimaient que les documents nécessaires et n’oubliaient plus leur impressions dans le bac de l’imprimante.

Nous avons ensuite paramétré l’ensemble de nos imprimantes afin qu’elles impriment en noir et blanc et en recto/verso par défaut. Ceci nous a permis à nouveau d’économiser une quantité importante de papier au fil du temps.

Enfin, nous avons identifié que le département RH et le département finance étaient amenés à imprimer beaucoup de documents administratifs. Nous avons donc décidé de dématérialiser la plupart de nos   documents RH (fiche de paie, contrat intermittent…) ainsi que notre système de facturation.

Cette digitalisation de proces a permis d’une part, de réduire considérablement notre utilisation de papier et d’autre part d’en améliorer la gestion.

Et enfin, afin de rendre le plus responsable possible lesimpressions restantes, nous avons sensibilisé les acheteurs de papier en interne à nous approvisionner qu’en papier certifié FSC, PEFC, et d’origine recyclé.

 

| Quels sont les principaux freins et difficultés que vous avez rencontrés dans la mise en place de votre politique papier ?

Nous avons rencontré plusieurs freins dans le déploiement de notre politique papier, les premiers d’ordre technique : Une des premières difficultés a été de gérer notre problématique de multi-sites, nous sommes  en effet présents sur 5 sites à Paris et il a fallu que notre parc imprimante soit mis à jour et que l’ensemble de nos collaborateurs aient des badges fonctionnels qui permettent la mise en place de l’impression par badge. Des freins d’ordre fonctionnels sont également apparus : certaines habitudes ont mis un peu de temps à s’implanter. Comme par exemple, imprimer le document de PPM (Pré-Production Meeting) de plusieurs dizaines de pages en d’autant d’exemplaires que de personnes présentes a été supprimé et nous les avons remplacé par des partages de document en ligne.

La clé pour résoudre ces difficultés a été d’une part, de revenir systématiquement à du bons sens dans la gestion de nos impressions et sensibiliser nos collaborateurs et nos clients en ce sens et d’autre part, de mettre en place des outils utiles aux collaborateurs et à nos clients ou prestataires – par exemple le système de badge à l’impression permet d’imprimer sur n’importe quelle imprimante de nos sites. Cette politique est aujourd’hui très bien acceptée en interne comme en externe.

 

| Aujourd’hui, quels sont vos objectifs et défis relatifs aux enjeux du papier ?

Nous sommes dans une démarche d’amélioration continue. Nous devons continuer notre politique de réduction, faire perdurer les bonnes pratiques actuelles et encourager toute nouvelle pratique qui permettrait de réduire plus notre consommation. Nous avons identifié que nous pouvons aller plus loin dans notre politique cromalins et nous allons œuvrer en ce sens en 2022.

 

| Participer au Baromètre PAP50 vous a-t-il semblé utile pour votre organisation ?

Oui, répondre à ce baromètre a été utile pour nous car cela nous a permis de faire un point global sur les actions mises en place ces 2 dernières années. Répondre à ce baromètre est à la fois, très encourageant et très challengeant, très encourageant car le résultat démontre les progrès réalisés mais aussi challengeant car ce baromètre permet d’identifier d’autres actions à mettre en place pour aller plus loin.

21 mai 2021
ENQUÊTE : Une pause déjeuner saine et durable ?

 

Saviez-vous qu'en France, depuis 50 ans, nous mangeons moins de produits frais et plus de produits transformés ? De plus, chaque année, nous gaspillons collectivement 20 % de la nourriture produite, soit 10 millions de tonnes d'aliments et 15 millions de tonnes éqCO2.

Nos comportements doivent s'améliorer :

  • Consommer des produits de qualité et durables : locaux, de saison, biologiques… 
  • Diversifier nos sources de protéines : lait, œufs, légumineuses, céréales...
  • S'informer de la qualité nutritionnelle et environnementale de nos repas.

Pour connaître les pratiques individuelles en ces temps de télétravail généralisé et de restaurants partiellement fermés, nous vous interrogeons avec une enquête anonyme sur votre pause-déjeuner à la maison, au bureau, à la cafétéria ou à l'extérieur. merci de prendre 2 minutes pour répondre.

Etude réalisée en partenariat avec Les vergers de Gally et Arpège (Groupe Elior).

 

08 avr 2021
Atelier solution : le papier, acteur majeur de votre politique RSE


Riposte Verte, Fiducial Office Solutions, Forêt Services et Cèdre vous invitent à un moment d'intelligence collective pour répondre à vos questions et chercher les solutions à vos besoins.

Inscription gratuite - Places illimitées - Port du masque non obligatoire.

#Papier #Responsable #RSE

 

 

25 mar 2021
Ecogestes & Numérique : les résultats de l'étude

 


La digitalisation n'est pas immatérielle. Elle génère des impacts majeures, notamment environnementaux et nécessite un engagement collectif soutenu. Et individuellement, où en sommes-nous ?

Pour répondre à cette question, Riposte Verte a mené l'enquête auprès de 1 200 personnes et livre ses analyses dans un livret complet accompagné d'une une affiche des résultats.
 

    

 

Pour cette première étude sur le numérique responsable, nous étions accompagné du collectif GreenIT.fr et de l'agence LUCIE, gestionnaire du Label NR.

Les pratiques quotidiennes servent de fil conducteurs aux thématiques abordées (navigation, messagerie, équipements...) afin de vous présenter des écogestes a déployer d'urgence au travail et à la maison.

 

25 mar 2021
Atelier Ecogestes numériques


La digitalisation n’est pas immatérielle. Elle génère des impacts majeurs, notamment environnementaux et nécessite un engagement collectif soutenu. Et, individuellement, où en sommes-nous ?

Pour découvrir les résultats de l'étude menée en fin d'année auprès de 1 200 salariés, retrouvez-nous en compagnie de :

- Frédéric Bordage, spécialiste indépendant du numérique responsable et créateur, en 2004, de la communauté GreenIT.fr.

- Pauline Richard, spécialiste de la RSE pour le Label LUCIE et gestionnaire du Label Numérique Responsable.

Nous vous présenterons les principaux enjeux à connaître et solutions à déployer lors d'un atelier débat au cours duquel vous pourrez poser toutes vos questions via un tchat modéré en direct.

Inscription gratuite - Places illimitées - Port du masque non obligatoire.

#Numérique #Responsable #RSE

 

 

15 fév 2021
Le retour des subventions pour les démarches RSE

Le Ministère de la Transition écologique et l'ADEME lancent un dispositif financier simple et innovant pour accompagner les TPE et PME dans leur prise en compte de la transition écologique.

Quelques exemples d'actions éligibles au dispositif #TremplinTransitionEcologique :

* Études sur les émissions de gaz à effet de serre et les stratégies climat des entreprises de moins de 100 salariés (Bilan Carbone, ACT).
* Bilan Déchets avec une étude des équipements de réduction et de gestion.
* Plan De Mobilité pour les entreprises de moins de 100 salariés.

Autant de diagnostics que Riposte Verte maîtrise depuis 15 ans.

 

 

 

01 Jan 2021
Nos meilleurs voeux pour 2021...en BD !

 

Carte de voeux 2021

 

05 nov 2020
Lancement Enquête Ecogestes Numériques


Comment gérez-vous vos applis sur votre smartphone ? Quelles sont vos pratiques de visionnage des vidéos ? Votre organisation favorise-t-elle votre engagement ?

Pour alimenter le débat sur le numérique responsable, Riposte Verte vous invite à répondre à une courte enquête anonyme.
 


A l'issue de cette consultation menée en partenariat avec GreenIT.fr et le label NR, les résultats seront présentés lors d'un événement public et publiés par l'Observatoire du Bureau Responsable.

PRENEZ 3 MINUTES POUR PARTICIPER !

 

05 nov 2020
Top 5 des écogestes pour faire des économies d'énergie au bureau


Avec le nombre d’employés et les heures passées au travail, une entreprise peut rapidement développer une consommation d’énergie excessive. Pourtant, il est facile de réduire ses dépenses énergétiques au bureau. De nombreux écogestes le prouvent. Certains peuvent être évidents, d’autres ne sont pas connus de tous. Quoi qu’il en soit, il est bon de les rappeler et de les adopter ! Hello Watt et Riposte Verte mettent la lumière sur 5 écogestes faciles et efficaces pour faire des économies d’énergie au bureau.

 

1/ Réguler la température de son bureau

Les bureaux d’une entreprise représentent une superficie conséquente, généralement bien supérieure à la surface d’une maison familiale. Le chauffage coûte donc cher. Heureusement, il est facile de réduire la consommation de chauffage d’une société. Comment ?

  • En installant un thermostat d’ambiance dans vos pièces
  • En fermant les volets ou les rideaux la nuit
  • En fermant les portes entre les différentes pièces de l’entreprise pour limiter les déperditions thermiques
  • En éteignant le chauffage lorsqu’on ouvre les fenêtres

Dans certains cas, procéder à des travaux d’isolation peut même être une solution intelligente pour faire des économies d’énergie à long terme. Notez que 50% des dépenses énergétiques d’un bureau sont liées au chauffage (ADEME). Penser à réduire sa facture d’énergie, c’est obligatoirement se tourner vers la consommation de son radiateur.

 

2/ Éteindre ses appareils numériques

Il devient rare de trouver des entreprises où le personnel ne travaille pas avec un ordinateur. Et souvent, ce dernier est allumé en permanence. Lorsque vous prenez votre pause, il est préférable de mettre de son appareil numérique en veille. Mais même en veille, l’ordinateur consomme de l’énergie. Pensez donc à l’éteindre lors de la pause déjeuner et en fin de journée. D’après l’ADEME, une entreprise peut économiser jusqu’à 11% de son électricité en éteignant ses ordinateurs. Facile et efficace ! Pour plus d’économies d’énergie encore, pensez à débrancher vos appareils avant de partir.

 

3/ Choisir un ordinateur portable plutôt qu’un poste fixe

Restons sur le sujet des ordinateurs. Si vous hésitez entre un poste fixe ou un ordinateur portable, sachez que la consommation de ces deux appareils n’est pas du tout la même. En moyenne, un ordinateur de bureau consomme entre 150 kWh et 250 kWh contre 70 kWh pour un ordinateur portable. A l’année, les économies d’énergie réalisées en choisissant des ordinateurs portables pour son entreprise sont considérables. Si vous n’avez pas forcément besoin d’un ordinateur, sachez que les tablettes tactiles consomment encore moins d’énergie.

 

4/ Faire du télétravail (au moins) une fois dans la semaine

Cette méthode de travail a fait un énorme bond en avant avec l’épidémie du COVID-19. Si certains employeurs voient le télétravail d’un mauvais œil, il peut réduire votre consommation d’énergie. Lorsque le personnel de l’entreprise reste chez lui, il ne dépense pas au bureau. Cela va de soi. Le coût des déplacements est lui aussi réduit, mais ce n’est pas tout ! A la maison, le comportement des télétravailleurs est plus éco-responsable. L’employé a tendance à moins allumer la lumière, à davantage contrôler son chauffage et à ne pas laisser couler l’eau du robinet trop longtemps.

 

5/ Vider sa boîte mail régulièrement

Vous ne le soupçonniez pas ? Chaque seconde, plusieurs millions d’emails sont envoyés partout dans le monde. Stocker ces données numériques consomme énormément d’électricité. Les dépenses énergétiques des datacenters s’estiment à des centaines de milliards de kWh par an. En supprimant régulièrement vos emails, vous faites un geste pour la planète. Vous pouvez le faire manuellement, or de nombreux outils vous permettent de “nettoyer” votre boite mail automatiquement. Pour cela, tournez-vous vers :

  • Cleanfox
  • ListWise (payant)
  • Mailstorm (payant)

La consommation d’énergie au travail n’est pas la même que chez-soi. En plus des conseils évoqués, d’autres écogestes sont à adopter, comme éteindre la lumière du bureau quand il fait jour ou limiter le nombre d’onglets ouverts sur votre navigateur Internet. La facture d’énergie d’une entreprise grimpe vite, or, il est possible de la contrôler facilement. Vous pouvez estimer gratuitement le montant de vos dépenses énergétiques en réalisant la simulation de votre facture. Notez que vous pouvez aussi effectuer cette opération si vous êtes abonné à un autre fournisseur d’énergie. Quoi qu’il soit, limitons notre consommation d’énergie au bureau en adoptant les bons gestes. Et maintenant, au travail !

 

 

04 nov 2020
Publication Baromètre PAP50 2020 Banques et Assurances

 

PAP50


Après 6 mois d'étude de la politique papier des 50 plus grandes banques et assurances,
découvrez les résultats du BAROMETRE PAP50 BANQUES ET ASSURANCES 2020.

Avec les meilleures moyenne générale (73/100) et note (89/100) jamais attribuées,
cette 9ème édition prouve une nouvelle fois l'intérêt d'évaluer les actions menées et
les engagements pris en matière d'achat durable, de maîtrise des consommations et
de tri et recyclage des papiers usagés.

OBR

 



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04 nov 2020
Interview de Catherine Chazal, directrice RSE d'AXA

 

Catherine Chazal, responsable de la Direction RSE et Mécénat AXA France répond à nos questions suite à la 1ère place d'Axa France au Baromètre PAP50 2020 Banques et Assurances.

 

| Bonjour Catherine,
Les résultats d’AXA au Baromètre PAP50 en 2020 sont particulièrement remarquables (première place et meilleure note de toutes les entreprises interrogées depuis 2010 avec 89/100). Mettre en place une politique papier exemplaire, cela a été compliqué ?

En tant qu’entreprise de service, le papier est la principale matière première utilisée par AXA France, pour un usage interne par ses collaborateurs et externe pour ses clients qui reçoivent des documents commerciaux et réglementaires.

La vente d’une solution d’assurance ou d’épargne commence souvent par un dépliant et se matérialise par la souscription d’un contrat, lui-même générateur de papier dans le courant de sa vie (avis d’échéance, cartes vertes, avis de situation, relevés de compte, sinistres …).

 

Pour AXA France, être une entreprise responsable, c’est avoir un impact positif sur la société dans son ensemble, au quotidien de son métier d’assureur et au-delà. Réduire nos impacts sur l’environnement pour lutter contre le changement climatique est des priorités de notre stratégie RSE avec des objectifs environnementaux ambitieux dont les émissions de CO2 et la réduction de notre consommation de papier, émettrice de CO2, font partie :

  • Notre objectif entre 2012/2020 est de -50% tout papier confondu (T/etp), et nous avons, à fin 2019, réduit de - 45.7% notre consommation.
  • Nous poursuivons nos efforts en attendant la fixation de nouveaux objectifs entre 2019 et 2025.

 

C’est grâce à une implication et un engagement de toutes les parties prenantes de l’entreprise que nous avons progressé : à la fois des choix d’entreprise mais aussi une sensibilisation et un engagement de tous les collaborateurs au quotidien pour que cela porte ses fruits.

 

| Vous avez participé aux Baromètres 2010, 2013, 2014 et maintenant 2020 avec à chaque fois une progression constatée. Qu'avez-vous mis en place ? Quelle a été votre logique, vos outils ?

AXA France a effectivement tenu à participer dès 2010 aux baromètres du PAP50 avec l’ambition à chaque fois de progresser pour réduire notre empreinte environnementale et atteindre les objectifs fixés.

 

Une politique papier efficace comporte 2 types d’actions :

- des choix de fourniture et d’infrastructures rationnels

- des campagnes de sensibilisation des collaborateurs, agents et clients pour modifier les pratiques quotidiennes.

 

Concernant le papier de bureau, les nombreuses actions menées ces dernières années (campagne de sensibilisation, remplacement des imprimantes individuelles par un système d’impression collectif…) et l’intégration d’un critère RSE dans l’accord d’intéressement depuis 2009 (5% de la prime concernée) ont permis de baisser fortement la consommation de papier en interne.

L'e-courrier (dématérialisation sécurisée des courriers nominatifs), l’'e-recommandé et de nombreuses autres fonctionnalités intranet ont permis aux salariés, accompagnés par des programmes de formation dédiée, de retrouver tous les documents importants liés à leur travail de manière digitale (bulletin de paie, bilan individuel, contrat, documents de santé, etc…).

 

Depuis 2008, les collaborateurs sont régulièrement mobilisés autour des éco-gestes. Car au-delà des infrastructures, chaque geste compte. Et pour compléter le dispositif et aller plus loin, AXA France a lancé en 2017 un programme basé sur le nudge pour sensibiliser ses collaborateurs aux enjeux de la protection de l'environnement. Ce sont des messages ciblés placés au bon endroit pour rappeler le bon geste au bon moment.

Toutes les communications liées au tri ou à l’utilisation du papier reprennent le personnage créé ‘Papiro’.

La réduction de la consommation de papier de bureau (kg/ETP) est de -70 % entre 2012 et 2019.

 

Pour ce qui est du papier marketing distribution, AXA France a déployé depuis plusieurs années un plan d’actions pour diminuer le volume des documents envoyés aux clients. Les actions d’optimisation et de dématérialisation progressive des supports commerciaux du marketing opérationnel et des courriers de gestion ont ainsi permis une réduction conséquente des documents.

De plus, pour soutenir cette dernière démarche, et pour impliquer et sensibiliser nos agents et clients, AXA a planté un arbre pour chaque condition générale de vente envoyée par email, en partenariat avec l’entreprise sociale Reforest’Action, soit 200 000 arbres plantés en 2017.

 

| Quels sont les principaux freins et difficultés que vous avez rencontrés dans la mise en place de votre politique papier ?

Si la politique papier mise en place trouve un bon écho en interne comme en externe, c’est par une mise en place progressive des process, avec aide à la conduite du changement qu’elle est devenue exemplaire, dans une amélioration continue des pratiques de l’achat au recyclage en passant par la consommation et les impressions.

 

 

| Aujourd’hui, quels sont vos objectifs et défis relatifs aux enjeux du papier ?

Les nouveaux objectifs de réduction de notre consommation de papier à horizon 2025 sont un nouveau défi à relever tant en interne qu’en externe en rationalisant les stocks en adéquation avec la demande, en affinant encore les reportings pour les relier à chaque département, en changeant de modèle pour centraliser commandes, fabrication, impressions, envois, etc…

Certaines pratiques développées pendant la crise sanitaire doivent aussi être pérennisées comme le paiement 100% digital E-tip.

 

 

| Participer au Baromètre PAP50 vous a-t-il semblé utile pour votre organisation ?

Notre participation aux 4 baromètres depuis 2010 a été l’occasion à chaque fois de faire le point sur notre stratégie et notre fonctionnement global.

Précédemment récompensée en 2010 pour nos bonnes performances d’achat, la baisse du nombre de nos impressions et la mise en place de nos collecteurs de papier, en 2013, ce sont nos reportings réguliers, nos communications et actions de sensibilisation ainsi que notre dispositif interne d’exploitation des sites pour améliorer le tri et le recyclage qui étaient mis en exergue.

Fin 2014, pour la 1ère étude du secteur banque-assurance, AXA France arrive 1er au classement grâce à l’homogénéité de sa politique sur tous nos sites, avec des actions remarquées comme la prime d’intéressement indexée sur la performance papier et la communication récurrente et multicanale sur ce sujet.

 

Et c’est notamment grâce au baromètre que nous avons pu évaluer et faire évoluer nos process.

C’est une très bonne initiative qui nous permet aussi d’être noté par des experts, de se situer par rapport à nos pairs et de toujours nous challenger dans une démarche d’amélioration continue.

11 oct 2020
Invitation : Présentation des résultats du PAP50 Banque & Assurance

 

Le mercredi 4 novembre, Forêt services, Fiducial Office Solutions, Cèdre et Riposte Verte vous invitent à participer à l'atelier (en ligne) de présentation des résultats du Baromètre PAP50 2020 Banque et Assurance.

Après 6 mois d'étude de la politique papier des 50 plus grandes banques et assurances basées en France (BNP, CA, Crédit Mutuel, Axa, Malakoff, GMF...), les résultats de ce 9ème baromètre sont fins prêts. Venez donc découvrir ceux de votre banque et de votre assureur.

Si vous êtes intéressé/e, inscrivez-vous pour recevoir le lien de connexion. L'atelier débutera à 9h et se terminera à 10h30.

Au plaisir de vous voir entendre le 4 novembre !

 

25 sep 2020
Economie circulaire et déchets de bureau : les résultats de l'étude



Depuis 2010, Riposte Verte enquête sur les pratiques liées à la gestion des déchets au bureau et livre ses analyses dans un livret complet accompagné d'une affiche des résultats.

Pour cette 5ème édition de l'étude, menée avec Ecologic et Valdelia, l'économie circulaire sert de fil conducteur aux thématiques abordées : tri, collecte, achat et communication interne.
 

    

 

Cette étude sur la gestion des déchets vise à nous informer des bonnes pratiques déployées au travail et des pistes d'action à explorer d'urgence.

 

17 sep 2020
Invitation Petit-déjeuner « Déchets et Économie circulaire au bureau »

 

 

 

07 sep 2020
Invitation Atelier politique Papier


Le lundi 7 septembre, International Paper et Riposte Verte vous invitent à participer à l'atelier "Le papier, un acteur majeur de votre politique RSE".

Le papier, premier consommable au bureau, est un formidable outil de communication et un levier pour fédérer vos équipes et améliorer votre engagement RSE. Pour cela, il faut remettre quelques éléments en perspective afin d’en comprendre les enjeux et de définir une politique papier cohérente et éclairée. Nous vous proposons aujourd’hui d’échanger autour du papier pour en faire un outil d’amélioration de votre politique RSE, adaptée aux enjeux environnementaux actuels.

Animé par Cyril Hergott, responsable RSE de Riposte Verte, Julie Argante, Country Manager France de International Paper et Carole Ashford Field Marketing Manager France, Europe du Sud et MEA de International Paper, cet atelier se déroulera à 13h30 au salon Produrable, porte Maillot à Paris.

Si vous êtes intéressé/e, l'inscription est obligatoire.

Au plaisir de vous voir le 7 septembre !

03 mar 2020
ENQUÊTE : Quelle gestion des déchets au bureau ?

Au bureau, nous jetons en moyenne 125 kg de déchets par an dont 80 % sont recyclables… mais loin d'être tous recyclés. Par exemple, seuls 20 % des papiers sont recyclés !

Pour l’Observatoire du Bureau Responsable, Riposte Verte, Ecologic et Valdelia (éco-organismes des déchets électroniques et du mobilier) renouvellent l’enquête 2017 sur la gestion des déchets au bureau.

Afin d’apporter régulièrement au débat public des chiffres récents, nous vous invitons à répondre à un rapide questionnaire sur les pratiques dans votre organisation.
 

A l'issue de cette consultation, les résultats seront présentés lors d'un événement public et diffusés le plus largement possible.

PRENEZ 3 MINUTES POUR PARTICIPER !

 

01 Jan 2020
Nos meilleurs voeux pour 2020

 

Carte de voeux 2018

 

14 oct 2019
Écogestes et Bien-être au bureau : les chiffres-clés 2019


Enquête Ecogestes

01 oct 2019
Le nouveau décret tertiaire entre en vigueur le 1er octobre 2019


La nouvelle mouture tant attendue du décret tertiaire est parue au Journal Officiel en juillet dernier et entre en vigueur ce mardi 1er octobre 2019. Deux ans après l'annulation du premier décret tertiaire, les modalités de mise en œuvre des objectifs, rendant obligatoire la réduction des consommations énergétiques des bâtiments sont enfin définies. La loi vise une réduction des consommations d'énergie finale d'au moins 40 % dès 2030 puis de 50 % en 2040 et 60 % en 2050 par rapport à 2010.

Les acteurs ont maintenant dix ans devant eux pour respecter la première échéance.

 

Tous les sites avec une part tertiaire cumulée de plus de 1000 m² de surface plancher sont concernés, y compris les sites à activité mixte. L’obligation de réduire les consommations d’énergie s’impose aux bailleurs comme à leurs locataires. Le périmètre de responsabilité de chacun est renvoyé à la rédaction du bail. A noter que les consommations des bornes de recharges de véhicules électriques ne rentrent pas dans le périmètre de l’obligation.

Les propriétaires ont le choix entre :

  • un objectif de réduction des consommations annuelles de l'énergie finale (l'ensemble des usages confondus) en pourcentage par rapport à une situation de référence.
  • Atteindre des cibles de consommation en valeur absolue (en kWh/m2/an) en fonction du niveau de consommation observé dans les bâtiments neufs du même type.

Les objectifs pourront être modulés en fonction de contraintes d'ordre technique, architectural ou patrimonial, du changement du volume de l'activité ou du coût global des actions si ce dernier est disproportionné au regard des économies d'énergie réalisées.

 

Les actions destinées à atteindre les objectifs doivent porter sur :

  • la performance énergétique des bâtiments,
  • l'installation d'équipements performants et de dispositifs de contrôle et de gestion active de ces équipements,
  • les modalités d'exploitation des équipements,
  • l'adaptation des locaux à un usage économe en énergie et le comportement des occupants.

 

Tous les acteurs concernés devront, tous les ans à partir de 2021, renseigner leurs consommations d'énergie annuelles dans une plateforme numérique. Cette publication sera complétée par une évaluation de l'émission de gaz à effet de serre correspondant aux données de consommation d'énergie, exprimée en kg de CO2 équivalent par mètre carré. En cas de non-respect des obligations, l'amende pour les personnes morales sera de 7 500 €.

Bien entendu, suivre ses consommations et calculer ses émissions de GES ne sera pas suffisant, il faut rapidement définir un plan d’action pour atteindre les objectifs fixés en commençant par -40% d’économies d’énergie d’ici 2030.

 

Accéder à l’intégralité du texte de loi.